Fausses croyances autour du concours…

 

« Je ne trouve plus l’énergie pour travailler et, de toute manière l’ECNi ce n’est que de la chance ! »

FAUX !

C’est un moyen de défense parfaitement humain pour se protéger en cas de mauvais classement, car cela diminue notre implication et donc notre responsabilité en cas d’échec.

Encore une fois, la chance joue toujours un minimum dans un concours en fonction des sujets qui tombent, mais gardez bien à l’esprit que l’ECNi nouvelle version a été pensé pour limiter au maximum ce facteur chance et faire ressortir les étudiants les plus travailleurs. En effet, on va vous interroger sur beaucoup plus de choses et de manière beaucoup plus précise qu’auparavant, mais nous y reviendrons en détail dans la Partie 3 traitant du nouveau concours.

Enfin, il est important de comprendre que votre travail vous permettra d’accéder à une tranche de classement plus qu’à un classement lui même. Les différentes tranches de classement classiquement définies sont : 1 à 300, 300 à 500, 500 à 1 000, 1000 à 2500, 2500 à 4000 puis plus de 4000. Ensuite, la chance joue un petit peu pour vous faire bouger au sein de votre tranche de classement.

 

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« Je ne pourrai jamais arriver parmi les 500 premiers à l’ECNi car ce sont des génies ! »

FAUX !

Même s’il existe des étudiants qui ont des facilités et qui savent tout sur tout (en mode OVNI), ils représentent une minorité de quelques dizaines d’étudiants dans toute la France.

La large majorité des étudiants sont comme vous et moi, c’est à dire qu’ils travaillent de manière acharnée et régulière pendant 3 ans pour ne rien oublier le jour du concours !

Dernier point important à retenir, c’est que le plus important à l’ECNi ce n’est pas d’être incollable sur une ou deux matières, mais bien d’être extrêmement complet et solide sur tout le programme +++. Les 500 premiers sont ni plus ni moins que les plus « TOUT TERRAIN » des étudiants, qui ont un bon niveau sur tout (et pas forcément excellent), mais qui ne font AUCUNE impasse !

A bon entendeur…

 

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« Dans ma ville, tout le monde me dit que nous n’avons aucune chance de réussir car les premières places sont toujours pour les parisiens… »

Faux !

Il existe beaucoup de fausses idées reçues sur la préparation des parisiens au concours : meilleure conférence, meilleure préparation, voire sujets de l’ECNi données à l’avance par les PUPH parisiens…Tout ceci relève purement du fantasme !

Tout d’abord, quasiment toutes les villes comptent des conférences préparatoires de qualité avec des conférenciers très compétents. Les ouvrages de référence sont accessibles partout, pour tous, sans différence entre les facs. Par ailleurs, l’objectif de la création de la banque nationale de dossiers du SIDES est justement de renforcer encore cette équité dans la préparation au concours, sur l’ensemble du territoire français.

Enfin, ne perdez pas de vue que la seule chose qui fera votre réussite du jour J c’est votre TRAVAIL PERSONNEL et votre DETERMINATION +++.


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